Dans un geste de solidarité avec les jeunes migrants sans abri, en plein hiver, à ma porte, à Ouistreham, impuissante, une fois de plus , j’ai fait appel à mon écriture, mon seul recours.

La romancière est allée à la rencontre des migrants, ces «ombres» qui rêvent d’une vie en Angleterre. Elle se revoit à leur place des années plus tôt, venant du Rwanda, elle aussi, en quête d’une vie digne.

« J’ai reconnu dans ces jeunes, qu’ils soient chassés de chez eux par la guerre, la misère, la famine, une énergie inébranlable qu’on appelle l’espérance » nous dit l’ écrivaine Scholastique Mukasonga

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journal libération - Journée internationale des migrants 2017 - Photo Charly Triballeau. AFP