Le deuil, L’Iguifou, pp. 120-121

"Ce n'est pas sur les tombes ou près des ossements ou dans les latrines, que tu retrouveras tes Morts. Ce n'est pas là qu'ils t'attendent, ils sont en toi. Ils ne survivent qu'en toi... La mort des nôtres, et nous n'y pouvons rien, nous à nourris, non pas de haine, non pas de rancœur, mais d'une énergie que rien ne pourra briser... Maintenant, dit le gardien des morts, de quoi aurais-tu peur?"
Traduction: A mulher de pés descalços (Editora Nós)

Traduction: A mulher de pés descalços (Editora Nós)

Je suis fière de vous annoncer que la traduction brésilienne de mon ouvrage ‘La femme au pieds nus‘, ‘A mulher de pés descalços‘, est maintenant disponible chez l’éditeur Nós.
JE M'APPELLE MUKASONGA

JE M’APPELLE MUKASONGA

  Mukasonga est mon nom. Ce n’est pas un nom de famille. Au Rwanda, le nom ne se transmet pas d’une génération à l’autre. Le père attribue un nom à chacun de ses enfants. Garçon ou fille, il portera ce nom toute sa vie et ne le transmettra pas à...
Mon nouveau roman 'Cœur Tambour'

Mon nouveau roman ‘Cœur Tambour’

Mes chers lecteurs, je vous invite à découvrir mon dernier né: « Coeur Tambour » toujours chez mon éditeur Gallimard, Collection Blanche. Je vous donne rendez-vous très prochainement pour les dédicaces. « Coeur Tambour », mon nouveau roman en librairie le 7 janvier 2016.
Notre-Dame du Nil - Prix Renaudot 2012

Notre-Dame du Nil – Prix Renaudot 2012

La Rwandaise Scholastique Mukasonga, hantée par le spectre du génocide de 1994 où périt sa famille, a reçu mercredi 7 novembre le prix Renaudot 2012 pour son implacable « Notre-Dame du Nil » (Gallimard), devenant le cinquième auteur africain lauréat de ce prix convoité. AFP
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Diacritik : Papillons épinglés (Cœur tambour)

Diacritik : Papillons épinglés (Cœur tambour)

A lire sur Diacritik la très belle critique de Elara Bertho « Papillons épinglés » à propos de mon livre Cœur Tambour paru cette semaine en Folio.
Parution de "Cœur Tambour" en Folio le 22 février 2018

Parution de « Cœur Tambour » en Folio le 22 février 2018

Mon dernier roman Cœur Tambour paraîtra dans la collection Folio ce jeudi 22 février 2018.
The New York Review of Books : Fatal Beauty

The New York Review of Books : Fatal Beauty

The New York Review of Books me consacre un article dans sa revue à paraitre de février 2018. Merci au journaliste Julian Lucas pour ce bel article et de l’intérêt qu’il a accordé à mes livres.
Jeune Afrique : Crise des migrants : l’hospitalité exilée

Jeune Afrique : Crise des migrants : l’hospitalité exilée

Vous pouvez lire dans le nouveau numéro de Jeune Afrique mon billet intitulé « Crise des migrants : l’hospitalité exilée ».
Libération : A Bretteville, des Normands solidaires

Libération : A Bretteville, des Normands solidaires

A lire dans le journal Libération d’aujourd’hui ma tribune : « Normands solidaires ».
Ouverture de mon compte Instagram !

Ouverture de mon compte Instagram !

Chers amis, je viens d’ouvrir mon compte Instagram ! On s’y donne rendez-vous !
The New York Times : Around the World in Books

The New York Times : Around the World in Books

Cette semaine dans The New York Times, Nicole Lamy fait voyager ses lecteurs dans le monde entier à travers la littérature et conseille de faire étape avec ‘Cockroaches‘ publié par Archipelago Books.
Jeune Afrique : L’avenir est au Sud

Jeune Afrique : L’avenir est au Sud

Vous pouvez lire dans le dernier numéro « L’afrique en 2018 » de l’hebdomadaire Jeune Afrique mon billet intitulé « L’avenir est au Sud ».
Bonne Année 2018

Bonne Année 2018

Je bats tambour pour saluer la nouvelle année et offrir mes vœux à tous mes fidèles lecteurs. Il m’en faudrait toute une batterie pour appeler à l’humanité envers les jeunes migrants qui errent sans abri, à Ouistreham, sur les bords de la Manche, dans le vent, le froid et la pluie normande.
Libération - Tribune : A Ouistreham, un «avenir brillant» ?

Libération – Tribune : A Ouistreham, un «avenir brillant» ?

Dans un geste de solidarité avec les jeunes migrants sans abri, en plein hiver, à ma porte, à Ouistreham, impuissante, une fois de plus , j’ai fait appel à mon écriture, mon seul recours.